Nevermind the Blogs!

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Recommandé par des Influenceurs

Divers

Mardi 16 mai 2006 2 16 /05 /2006 09:56

Un album rock, c'est aussi une histoire d'amour, un ensemble esthétique qui fait qu'on ne peut résister à son appel subversif. Le "Sticky Fingers" des Stones aurait-il eu un tel succès sans son aura sulfureuse, et surtout, sans sa couverture mythique??? Inversement, certains albums ont acquis un tel statut de célébrité que leurs pochettes sont devenues des symboles à elles-seules (le prisme du "Dark Side of the Moon" de Pink Floyd, le bébé nageur de "Nevermind"...). Bref, on a tous dans le coeur une pochette, qui, a un moment ou à un autre de notre vie a fait qu'on aurait acheté un album sans même l'écouter au préalable, juste pour l'objet, par pur fétichisme. Alors, la question est lancée: Quelle a été pour vous la couverture d'album la plus marquante?

Les 3 plus plébiscitées seront publiées dès que j'aurai assez de réponses...

Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /2006 11:02

 

 

 

 

 

 

Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /2006 20:55
Pour les mélomanes authentiques, Nevermind The Blogs a sélectionné une reprise live exceptionnelle. Quelques minutes de pur bonheur, qui je l'espere vous feront patienter jusqu'à notre prochaine chronique... Cliquez sur les notes  pour y accéder!


Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /2006 20:17
Incroyable mais vrai! Nevermind the Blogs renait de ses cendres! L'absence fut certes longue, mais se justifie aisément: plusieurs mois d'errement, de surmenage, de privation d'Internet, une descente aux enfers avec les drogues les plus dures, les filles les plus faciles sur fond d'Iggy & the Stooges, un court passage par les camps d'entrainement d'Al Quaeda au Pakistan, et pour finir une dépression profonde qui a atteint son paroxisme avec l'acquisition de l'intégrale de Patrick Juvet avec les inédits... Bref, ces quelques mois furent bien remplis, mais voilà revenu le temps de vous faire partager les joyeuses chroniques de NtB, chroniques qui seront peut-être moins fréquentes, mais tenteront d'être toujours aussi objectives et sans complaisance! Une note indicative de 1 à 4 sera désormais attribuée aux albums chroniqués sous la forme des petits Beatles sous l'article... Bonne visite!
Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 23:59
En cette période de disette musicale, mais aussi parce que ça me fait plaisir, voilà venues sur Nevermind The Blogs les chroniques ultra-subjectives de mes albums incontournables. Albums que vous connaissez ou découvrirez (précipitez-vous sur votre eMule), j'espère en tous cas par cette démarche susciter vos réactions d'adhésion ou de couroux. Ce qui ne changera en rien mes opinions, étant fort braqué. Mais c'est aussi ça qui est drôle. Ces albums ne seront naturellement pas notés méritant plus de Beatles qu'il n'en existe(ait), et figureront dans la rubrique Incontournables... Have fun!
Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 20:22

Dans la série rions un peu, quel est le point commun entre Cookie Dingler, super groupe alsacien qui connut son apogée avec leur aussi tubesque qu'inepte "Femme libérée", et l'Iguane en personne? La réponse en musique!



 
Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Dimanche 7 octobre 2007 7 07 /10 /2007 16:10
affiche-control.jpg Sortie Septembre 2007

Si je déroge exceptionnellement à la règle tacite qui régit le contenu de ce blog, et qui est de ne chroniquer que des disques, vous vous doutez que les circonstances sont particulières. Extraordinaires, même, à l’image du film Control d’Anton Corbijn. Ce n’est pourtant pas avec un enthousiasme effréné – et même plutôt méfiant - que je me suis installé dans la salle obscure, car bien qu’accro à Joy Division, je ne raffole pas des biopics. L’exercice est en effet souvent périlleux, et le fait d’oublier l’intrigue en utilisant  comme fil conducteur une vie engendre bien souvent des longueurs, un manque de rythme certain et des déformations temporelles désagréables. Au mieux, le réalisateur s’essaye à l’expérimentation, en réduisant l’espace-temps au strict minimum, de manière plus ou moins heureuse (Last Days). Mais surtout, le biopic laisse trop souvent le spectateur de marbre devant un destin connu d’avance, et en se perdant dans des messages consensuels, une vision ou une morale poussive. Rien de tout ça dans Control. Si le film est classique dans sa structure, il ne se fourvoie pas en racontant l’histoire d’un groupe, et c’est là l’essentiel. Control nous plonge directement dans la tête de Ian Curtis, dans son spleen de poète-prolo, nous fait partager ses doutes et ses dilemmes. Corbjin refuse de présenter la carrière de Joy Division sous l’angle Sex, Drugs and Rock  n’ Roll auquel on réduit habituellement la période Punk. Curtis est toujours en retrait, déprime, à des années lumières de ses musiciens qui ne cherchent qu’à percer. Pas de défonce derrière tout ça : le leader de Joy Division est simplement un homme ordinaire, un passionné absolu de rock qui se voit tiraillé entre son existence simple et les sirènes du succès, qui n’arrive plus à choisir entre la vie à laquelle son milieu le prédestine et une carrière musicale qui l’oblige à brûler la mèche par les deux bouts, à l’image d’un Kurt Cobain une quinzaine d’années plus tard. Ce jeu d’ombre et de lumière est présent en permanence, mais sans lourdeur ni complaisance, et l’on se retrouve véritablement dans la peau de Curtis, malade et qui ne parvient plus à faire des choix apparemment pas insurmontables, mais qui deviennent son enfer personnel – Deux femmes, deux destins dont il ne veut manquer aucun. Sam Riley est un Ian Curtis plus que crédible qui impose sa déprime blafarde à travers les images noir et blanc extraordinaires de Corbijn (ancien photographe attitré de Joy Division), avec des jeux de lumières fantastiques. On ne pouvait rêver d’un meilleur écrin pour la musique de Joy Division qui est véritablement transcendée dans ce film qui sait aussi ne pas en abuser. Les références musicales sont toujours discrètes (Pistols, Buzzcocks…), les personnages clés de la carrière du groupe évoqués mais sans jamais d’insistance. On sort de ce film estomaqué, avec un gros coup au moral, mais surtout avec la certitude que Corbijn a signé un très, très grand film, en déjouant habilement les pièges propres au genre. Sans doute le meilleur hommage que l’on pouvait rendre à Joy Division et au défunt Ian Curtis.

Par NedLabs - Publié dans : Divers - Communauté : Le Monde du Rock
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /2007 15:36

Il y a des situations, comme ça, qui sont propices aux interrogations métaphysiques rock n’rollesques. Ainsi, l’autre jour, errant sur une départementale familière au volant de ma puissante cylindrée, l’esprit insouciant et le cœur léger, à l’écoute d’une quelconque radio locale, je me faisais la réflexion suivante : pourquoi donc les radios ne retiennent-elles des grands groupes pop-rock que ce qui constitue, à l’oreille de l’homme de goût (donc du critique rock, n’est ce pas Guic’?), leurs plus grands ratages, voire leurs plus ignobles crimes musicaux, qu’elles rediffusent sans se lasser? On est en effet parfois atterré en constatant que des titres franchement moches, et en plus de ça bien moins accessibles ou représentatifs que d’autres, représentent nos groupes favoris en cartonnant depuis des années sur les ondes FM. Est-ce que le conditionnement créé par la diffusion radiophonique fait que les auditeurs adoptent docilement une chanson dont on les matraque des années durant? Est-ce qu’au contraire il y a au départ quelque chose d’intrinsèque qui fait qu’une chanson est calibrée FM (mis à part son format) ? Est-ce simplement que les singles sont destinés à rester tout ce qu’on retiendra d’un groupe à la radio ? Je me suis donc dressé une liste de titres que je ne juge ni représentatifs, ni flatteurs pour les groupes que j’apprécie, et qui en sont pourtant devenus les symboles radiophoniques.

The Cure : Boys Don’t Cry. Face B du tout premier effort des Cure (très bon par ailleurs), c’est sans doute un de leurs titres dont le son a le plus mal vieilli, et un des moins mélodiques (joliment mélodique, s’entend) et dansants de l’album. Quid ?

 

Joy Division : Love Will Tear us Appart. Grand titre, poignant et tout. Mais niveau synthétiseur dégoulinant, on touche le fond. En plus c’est encore une face B. The Eternal, par exemple, me paraît bien plus audible au premier abord…

 

Nirvana : Come as you Are. Joli titre mais absolument pas représentatif de la musique du groupe. Si on cherche un truc un tant soit peu calme, autant choisir le magnifique Heart Shaped Box (bizarrement boudé par les radios), ou Dumb (idem). Mais quand les radios touchent à In Utero, elles nous servent systématiquement Rape Me.

 

Pink Floyd : Pourquoi diable Another Brick in the Wall, en plus c’est un pavé au format anti-FM. Quitte à couper au milieu, pourquoi pas Echoes ou n’importe quel autre titre de Meddle, plus mélodique.

 

The Rolling Stones : Leurs meilleures années ont été consciencieusement effacées au profit de leurs pires soupes. Qui peut dire honnêtement (même le néophyte) qu’Angie est plus réussie que Sister Morphine, ou que Miss You (même s’il elle n’est pas si mauvaise) groove plus que Monkey Man? J’en étouffe !

 

Je ne vais pas poursuivre ma liste (Seven Nations Army des White Stripes, Should I Stay or Should I go des Clash, Knocking on Heaven’s Door de GnR, le triste sort radiophonique de Bowie, Lou Reed… aaaargh !), je vous fais confiance pour continuer cette ébauche, et exposer vos réflexions (explications ?) sur cet étrange phénomène, en commentaires. A vous !

Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /2008 22:47

Cinq mois que ces pages n’ont pas été alimentées… Bien sûr il y a eu des raisons à ça. Des mauvaises : quelques agréables semaines d’oisiveté rémunérée, passées le casque rivé aux oreilles et loin du clavier. Mais bon, par les temps qui courent, mieux vaut éviter de se faire remarquer claquant son RMI chez le disquaire du coin. L’assisté est bien vite pointé du doigt avant que de vertueux contribuables ne lui lâchent les chiens. Il y a donc aussi eu de bonnes raisons à mon absence : nouvelle ville, nouvelle vie, retour de plain pied dans l’ordre moral et donc dans le monde fascinant du salariat. Joie de la lutte quotidienne contre l’érosion du pouvoir d’achat. Du sérieux, quoi. Et puis un petit coup au moral. Une sensation de vacuité de l’existence et de dangereuse résignation dans un pays désormais placé sous la houlette de flamboyants et décomplexés médiocres. Tout ce chambard rock n’roll avait il encore un sens au milieu de tout ça? Après tout, la première dame de France mettait en avant son goût immodéré pour les Clash, et le moindre collégien acnéique croisé dans la rue portait la panoplie complète de la famille Ramones sans jamais avoir entendu Blitzkrieg Bop. Le cœur des jeunes filles ne battait plus que pour une nouvelle scène rock parisienne guindée. Mick Jones portait des costards 3 pièces et les Stones se payaient un film en guise de pot de départ. Bref, il semblait que le rock rentrait discrètement dans le rang, plus un riff qui dépasse, hop, découpé, absorbé, digéré. Et puis il y a des jours comme ça où tout bascule, où le tout-puissant envoie un signal au croyant égaré dont la foi s’érode. Et c’est lors d’un cristallin dimanche matin de Juin, mon esprit baignant encore dans un amas de vapeurs alcoolisées, qu’un riff équarisseur fendit l’espace et vint me secouer les tripes. Bon sang ! Un truc sorti de nulle part et qui avoinait plus qu’un régiment de hardos australiens en colère ! Et moi qui avais douté… C’était une évidence : le rock n’ roll ne devait pas mourir. Et peut être maintenant plus que jamais, la lutte pour défendre sa dignité était impérative. Et c’est avec un réel bonheur que j’ai continué pendant ces quelques mois à suivre vos élucubrations à tous, blogueurs ou visiteurs, ardents mousquetaires défendant la cause rock n’ rollienne avec panache et abnégation. Mais trêve de baratin, Nevermind The Blogs reprend du service, et j’ai un tas de disques sur le feu. A très bientôt, donc !

Vous me pardonnerez ce clip aussi kitsch que génial, mais la Genèse selon Bon Scott (dont vous noterez la maîtrise exceptionnelle dans l'art du Play Back) était ce qui me semblait convenir le mieux à cet improbable retour du néant...


 

Par NedLabs - Publié dans : Divers
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Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /2008 20:27

Dépoussiérez vos compils Nuggets, sortez les chemises en satin, gobez un acide avec une gorgée de gin, le garage est à l’honneur pour cette playlist impromptue !


Par NedLabs - Publié dans : Divers
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